Il était une fois le Midest...
- Un salon qui commence sur de bons rails
- Un nouveau souffle qui vient de l’Est
- Sur la route
- Pari(s) gagné !
- Les Présidents du MIDEST
- Hommage
- Un salon en constante évolution au service des exposants et des visiteurs
Un salon qui commence sur de bons rails
« Le MIDEST est né dans un train entre Paris et Nancy ». Jean-Pierre Detourbet parle avec une bonne dose de passion, saupoudrée d’un zest d’émotion, du salon dont il a eu l’idée, un beau jour de septembre 1969, alors qu’il revient de la capitale vers sa bonne ville de l’Est où il est Commissaire Général de la célèbre Foire Internationale de Nancy.
Las de scruter le paysage qui défile, il se plonge, d’abord par curiosité, puis avec avidité, dans la lecture d’un article de L’Express consacré à la sous-traitance. Le thème ne lui est pas totalement étranger. Il est en effet très proche de l’un des cousins de son épouse, ancien ouvrier de l’usine Peugeot de Montbéliard qui ne manquait, lui non plus, « ni d’idées, ni de volonté ». Au point de monter sa propre entreprise de sous-traitance en convertissant des machines à coudre fonctionnant à l’énergie hydraulique. En quelques années, c’est le succès : la petite affaire grossit et se transforme en une usine de 150 ouvriers qui devient l’un des plus gros fournisseurs de son ancien employeur. C’est en pensant à lui que Jean-Pierre Detourbet se dit qu’il serait bon de donner à ceux qu’il appelle les « preneurs d’ordres » et qui souffrent déjà trop souvent d’un complexe irrationnel d’infériorité, une vraie tribune et la chance de se mettre en valeur.
Or, à cette époque, le train Paris-Nancy est LE lieu de rencontre habituel des cadres régionaux de l’Est de la France. Aussi n’est-ce pas un hasard si Jean-Pierre Detourbet y croise Claude Cuny, un homme qu’il connaît bien puisqu’il est alors Directeur de la Bourse de Sous-Traitance de l’Est (BSTE), véritable précurseur dans l’Hexagone. Le spécialiste des salons parle à l’expert en sous-traitance de l’article et de l’idée qui vient de germer dans son esprit. Or, celle-ci rejoint justement l’une des préoccupations actuelles de Claude Cuny. Il a en effet constaté qu’il n’existe aucune manifestation spécifique pour la sous-traitance. Certains secteurs bénéficient de salons à l’étranger, comme le Metal Show aux USA. La France accueille bien des événements centrés sur les réalisations industrielles finales, comme l’automobile, la machine-outil, le machinisme agricole, l’électroménager et autres, mais aucun n’est consacré aux professionnels qui travaillent transversalement dans l’ombre pour toutes les industries. Selon sa propre formule, il souhaite passer du « savoir-faire » au « faire savoir ». Ces deux hommes dynamiques et aux compétences complémentaires prennent aussitôt rendez-vous pour en reparler, sans se douter un seul instant que ce jour allait marquer l’acte de naissance informel de ce qui allait devenir le numéro un mondial des salons de sous-traitance industrielle.
Un nouveau souffle qui vient de l’Est
A cette époque-là, Jean-Pierre Detourbet met en place nombre d’événements, autant par passion que par obligation. Lorsqu’il est devenu Commissaire Général de la Foire de Nancy en 1960, il a en effet demandé toute latitude pour mettre en place dans la ville un Parc des Expositions digne de ses ambitions. Son vœu a été exaucé puisque ce dernier voit le jour en 1964. Néanmoins, force est désormais de le rentabiliser. Aussi lance-t-il de nombreux salons régionaux, voire nationaux qui, lorsqu’ils rencontrent le succès, sont souvent rachetés par des groupes qui disposent de beaucoup plus de moyens et les transportent à Paris. L’un d’eux, consacré à la Sécurité du Travail, deviendra Expoprotection. Le MIDEST s’inscrit dans cette logique.Les débuts sont difficiles et doivent beaucoup à l’obstination des deux hommes. Claude Cuny obtient d’abord l’aval de son conseil d’administration pour commencer l’aventure puis, face aux obstacles inhérents au lancement de nouveaux événements, pour y impliquer ses deux adjoints.
Parmi les difficultés rencontrées, il raconte avec espièglerie que lorsqu’il s’est agi de trouver un nom au salon, les organisateurs avaient d’abord pensé au « Marché International de la Sous-Traitance »… avant de l’abandonner lorsqu’ils ont réalisé que le sigle, MIST, signifiait en allemand « fumier » ! Le salon ne prendra donc ce sous-titre officiel qu’en 1977, une fois que le sigle MIDEST sera connu de tous. Entre temps, de 1972 à 1976, il sera désigné comme le salon de l’Impartition, ce terme exotique désignant le fait, pour un producteur, de se procurer à l’extérieur des biens, matériels ou services au lieu de prendre lui-même en charge leur production ou fourniture. En avril 1971 et au terme d’un an et demi de préparation, c’est donc le MIDEST, « Marché International pour la Diffusion Européenne de la Sous-Traitance », qui voit le jour à Nancy, sous la présidence de Pierre Deiber, le Président de la Foire et des Salons Internationaux de Nancy (FSIN). Le salon, financé intégralement par la FSIN, regroupe sur 1 127 m² de stands 137 exposants, et accueille sur 4 jours 1 783 visiteurs. La BSTE ayant contribué à lancer des bourses de sous-traitance à l’étranger, notamment en Tunisie et en Espagne, 8 nations différentes sont représentées parmi les exposants. Ces pionniers en ressortent convaincus, enthousiastes et fourmillant d’idées. Ils ont saisi l’opportunité de se faire connaître mais aussi de se connaître entre eux et de lier des relations confraternelles.
Cette caractéristique ne s’est jamais démentie dans le temps : la sous-traitance est un secteur de convivialité où la concurrence n’est pas vécue comme un handicap mais une source d’émulation, et pour qui le MIDEST peut initier des partenariats divers et variés. Le salon bénéficie aussi du concours précieux des pouvoirs publics à travers le parrainage de Gabriel Kaspereit, le Secrétaire d’Etat à la Moyenne et Petite Entreprise et à l’Artisanat. En revanche, la puissante FIMTM (Fédération des Industries Mécaniques et Transformatrices de Métaux) préfère observer dans un premier temps à distance le lancement de cet événement audacieux et ambitieux, mais qu’elle juge encore trop régional. Elle affiche de nouveau cette prudence pour la seconde édition en 1972 qui rencontre un succès croissant puisqu’elle rassemble plus de 200 exposants. Résultat : la FIMTM reprend contact avec Jean-Pierre Detourbet et lui propose son concours pour 1973… à condition que la manifestation devienne itinérante. Ceci permettrait en effet d’exploiter le potentiel des différentes régions de sous-traitance françaises, au rayonnement souvent local. Les organisateurs relèvent d’autant plus judicieusement le gant que les infrastructures nancéiennes commencent à être trop limitées pour l’événement, en particulier au niveau de l’hébergement : cette décision allait permettre au MIDEST de bénéficier du coup de pouce final dont il avait besoin.
Sur la route
En 1973, le salon prend ainsi ses quartiers à Lyon : la région constitue en effet un grand bassin de sous-traitance hexagonale. La FIMTM s’implique fortement pour sensibiliser les entreprises aux quatre coins de la France par le biais notamment de conférences de présentation organisées près de chez elles. Cette troisième édition bénéficie également, pour les exposants comme pour les visiteurs, de la proximité géographique de pays leaders comme l’Allemagne, l’Italie et la Suisse. A l’arrivée, elle affiche plus de 5 000 m² de stands, chiffre qui surprend tout le monde, y compris les organisateurs !
Désormais, la pérennité de la manifestation est assurée. Jean-Pierre Detourbet peut même se payer le luxe de choisir les villes qui accueilleront le MIDEST parmi celles, nombreuses, que lui proposent les Chambres de Commerce et d’Industrie et les organisations professionnelles. Son principal critère de sélection réside dans les infrastructures disponibles. Ainsi, la quatrième édition se déroule à Lille et la cinquième à Nantes dans un Parc des Expositions de la Beaujoire flambant neuf. Cette année-là, il reçoit la visite du directeur commercial du Comptoir Suisse qui lui propose d’expatrier la manifestation à Lausanne.Et c’est ainsi que pour sa sixième année, le MIDEST franchit pour la première fois les frontières françaises et se retrouve en Suisse où il est inauguré par Jean-Jacques Servan-Schreiber, alors président du Conseil régional de Lorraine. Autre nouveauté : l’apparition des premiers collectifs étrangers. En 1977, le salon revient en France, à Strasbourg, où il rencontre un très beau succès, en raison notamment de la proximité des grandes régions industrielles allemandes.
L’année suivante, il pose ses valises à Toulouse, berceau d’Airbus, où la sous-traitance aéronautique est particulièrement dynamique. Le statut d’association Loi 1901 de la Foire et des Salons Internationaux de Nancy, à but non lucratif, n’étant plus suffisant pour financer un événement de cette ampleur, les organisateurs créent une société anonyme, la SOPREME, qui lui est entièrement dédiée. En 1979, nouvelle escapade en dehors des frontières de l’Hexagone, à Bruxelles, où il connaît un très gros succès.
Pari(s) gagné !
Après ces années itinérantes, le MIDEST va vivre pour sa dixième édition, en 1980, un nouveau tournant. Cette année-là, les organisateurs déclinent, malgré l’insistance de son maire Gaston Defferre, la sollicitation de la ville de Marseille qui ne dispose pas d’installations suffisantes pour accueillir le salon.
En effet, ce dernier n’a cessé de grandir : cette édition accueillera, sur 24 425 m² de stands, 1 352 exposants, parmi lesquels 284 étrangers venus de 16 pays, et 25 637 visiteurs, dont 6 684 internationaux de 39 états différents. Il prend donc logiquement ses quartiers à Paris, au Parc des Expositions de la Porte de Versailles. Autre événement de cette année 1980, les organisateurs sollicitent, pour son inauguration, le président de la République, Valéry Giscard d’Estaing, qui accepte. Le MIDEST 1980 est la seule édition jamais inaugurée par un chef de l’Etat à ce jour.En 1981, il retourne à Lyon et, en 1982, c’est Strasbourg qui l’accueille. Mais, devant le succès croissant, aucun parc de province n’est désormais assez grand à l’exception de celui de Lyon (même si des exposants et visiteurs étaient contraints de loger à Grenoble).
En 1983, le MIDEST se retrouve donc de nouveau à Paris, au sein du tout nouveau Parc des Expositions de Villepinte qui vient d’être mis en service : c’est alors le troisième salon à être organisé sur ce site. En 1985, il revient à Lyon à Eurexpo, qui a été inauguré également très peu de temps auparavant. Jusqu’en 1989, le salon se déroulera désormais en alternance dans ces deux villes avant de poser définitivement ses valises dans la capitale.
En 1985, Jean-Pierre Detourbet part en retraite et est remplacé par Benoît Gauthier, qui a rejoint l’équipe depuis quelques années et laissera la place à Frédéric Theux en 1988. Un an plus tard, en 1989, nouvelle évolution : le groupe britannique Blenheim, spécialisé dans l’organisation de salons, rachète le MIDEST. Ses bureaux restent néanmoins à Nancy, berceau du salon, et ce n’est qu’en 1992 que l’équipe d’organisation rejoint les locaux de Blenheim à Levallois-Perret. 1991 est l’année de tous les records pour le MIDEST qui accueille 37 952 m² de stands et 2 627 exposants. Cette année-là, un protocole d’accord est signé avec les Syndicats Professionnels et l’Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie (ACFCI) qui instaure un comité technique et une présidence du salon d’une durée de deux ans en alternance entre les syndicats et les chambres de commerce.
Depuis 1991, un effort particulier a été fait pour développer son volet international. Avec succès : en 2009, plus de 40 % des exposants venaient d’autres pays que la France. La révolution du Web est également passée par là. Le site www.midest.com n’a cessé de prendre de l’importance et de venir compléter l’événement en lui-même de façon à faire du MIDEST ce qu’il est actuellement : LA plateforme de référencement incontournable des fournisseurs du monde entier.
Alors, comme dit la chanson : « Et si on s’donnait rendez-vous dans 10 ans ?... ».
Les Présidents du MIDEST
De 1971 à 1989 : Pierre Deiber, président de la Foire et des Salons Internationaux de Nancy
1990 et 1991 : Guy Longé, industriel, PDG de SOFEDIT
1992 et 1993 : Michel Pougnet, au titre des CCI (Président de la CCI de Thiers)
1994 et 1995 : Frédéric Roure, au titre des syndicats (Président de l’AFFIX)
1996 et 1997 : Jean Guiard, au titre des CCI (Président de la CCI du Cher)
1998 et 1999 : Michel Jeannerod, au titre des syndicats (Président de l’AMICS)
2000 et 2001 : Laurent Bernard, au titre des CCI (Membre de la Commission industrielle de l’ACFCI)
2002 et 2003 : Henri Latrasse, au titre des syndicats (Président de l’AFF)
2004 et 2005 : Laurent Bernard, au titre des CCI (Président du Réseau National de la sous-traitance des CCI)
2006 et 2007 : Guy Métral, au titre des Syndicats (Vice-Président du SN.DEC)
2008 et 2009 : Guy Métral, au titre des CCI (Président de la CCI de Haute-Savoie)
2010 : Jean-Claude Monier, au titre des Syndicats (Président de l’UITS)
1990 et 1991 : Guy Longé, industriel, PDG de SOFEDIT
1992 et 1993 : Michel Pougnet, au titre des CCI (Président de la CCI de Thiers)
1994 et 1995 : Frédéric Roure, au titre des syndicats (Président de l’AFFIX)
1996 et 1997 : Jean Guiard, au titre des CCI (Président de la CCI du Cher)
1998 et 1999 : Michel Jeannerod, au titre des syndicats (Président de l’AMICS)
2000 et 2001 : Laurent Bernard, au titre des CCI (Membre de la Commission industrielle de l’ACFCI)
2002 et 2003 : Henri Latrasse, au titre des syndicats (Président de l’AFF)
2004 et 2005 : Laurent Bernard, au titre des CCI (Président du Réseau National de la sous-traitance des CCI)
2006 et 2007 : Guy Métral, au titre des Syndicats (Vice-Président du SN.DEC)
2008 et 2009 : Guy Métral, au titre des CCI (Président de la CCI de Haute-Savoie)
2010 : Jean-Claude Monier, au titre des Syndicats (Président de l’UITS)
Hommage
La vidéo-interview de Jean-Pierre DETOURBET était déjà enregistrée lorsque, le 12 juin 2010, est décédé Pierre DEIBER qui fut président du MIDEST de 1971 à 1989.
L’équipe du MIDEST se joint à M. DETOURBET pour rendre à Pierre DEIBER l'hommage qui lui revient. Comme le dit M. DETOURBET : « sans lui, je n'aurais pas eu le même capital de grande amitié et de soutien nécessaires à la naissance et à la prospérité du MIDEST. Homme d'allant, de conviction et d'énergie, il mit au service du MIDEST les mêmes qualités qui l'animèrent dans ses responsabilités professionnelles, d'élu local et régional, d'animateur politique sans oublier sa participation à la Résistance. Le MIDEST doit d'autant plus à Pierre DEIBER que sa mort fut consécutive à un très grave accident de voiture dont il fut victime à son retour d'une conférence de presse donnée en 1988 à Lyon en préparation du MIDEST 1989. Les multiples opérations chirurgicales qui furent nécessaires pour permettre à Pierre DEIBER de retrouver une relative mobilité altérèrent cependant progressivement son état de santé pour le mener à son décès, conscient malgré tout qu'il avait bien rempli sa vie au côté de son épouse Annie et de ses enfants. La sous-traitance doit donc beaucoup à Pierre DEIBER et j'ai pour lui une pensée fraternelle ».
L’équipe du MIDEST se joint à M. DETOURBET pour rendre à Pierre DEIBER l'hommage qui lui revient. Comme le dit M. DETOURBET : « sans lui, je n'aurais pas eu le même capital de grande amitié et de soutien nécessaires à la naissance et à la prospérité du MIDEST. Homme d'allant, de conviction et d'énergie, il mit au service du MIDEST les mêmes qualités qui l'animèrent dans ses responsabilités professionnelles, d'élu local et régional, d'animateur politique sans oublier sa participation à la Résistance. Le MIDEST doit d'autant plus à Pierre DEIBER que sa mort fut consécutive à un très grave accident de voiture dont il fut victime à son retour d'une conférence de presse donnée en 1988 à Lyon en préparation du MIDEST 1989. Les multiples opérations chirurgicales qui furent nécessaires pour permettre à Pierre DEIBER de retrouver une relative mobilité altérèrent cependant progressivement son état de santé pour le mener à son décès, conscient malgré tout qu'il avait bien rempli sa vie au côté de son épouse Annie et de ses enfants. La sous-traitance doit donc beaucoup à Pierre DEIBER et j'ai pour lui une pensée fraternelle ».
Un salon en constante évolution au service des exposants et des visiteurs
En 1983, face à l’importance de son développement et aux demandes de ses exposants et des visiteurs, une première sectorisation voit le jour. Elle s’articule autour de 5 grands domaines : Electronique / Electricité ; Plastique / Caoutchouc ; Transformation des Métaux, Produits semi-finis ; Participations collectives multi-sectorielles. Un sixième, Ingénierie, Etudes et Recherches, apparaît en 1992. En 1993, le secteur Transformation des Métaux est divisé en 6 sous-ensembles : Produits semi-finis ; Outillage / Equipements / Moules ; Forge / Fonderie / Chaudronnerie ; Production par enlèvement de matière ; Production par mise en forme et découpage ; Finition / Traitements thermiques / Traitements de surfaces. Un collectif en transformation des Métaux et les collectifs multisectoriels sont également créés. Un secteur Microtechniques apparaît en 1998.
Nouvelle évolution de la sectorisation en 1999 : chaque industriel a désormais le choix d’exposer soit dans son coeur de métier, soit sur un stand de sa région ou de son pays, soit dans l’un des 8 secteurs qui ont été réorganisés : Transformation des Plastiques, du Caoutchouc et des Matériaux Composites ; Outillage / Equipements / Moules (qui disparaîtra en 2001, la diversité de son offre ayant conduit les organisateurs à proposer aux exposants le choix de leur emplacement par rapport à leur métier) ; Fixation Industrielle ; Microtechniques ; Electronique / Electricité ; Ingénierie / Etude / Recherche / Qualité ; Maintenance industrielle (ces deux secteurs seront regroupés en 2001 dans « Services à l’Industrie ») ; Transformation des Métaux. Ce dernier, le plus grand secteur du MIDEST, a été divisé en 5 espaces diversifiés pour une visite plus aisée du salon : Produits semi-finis ; Forge, fonderie, chaudronnerie ; Production par enlèvement de matière (qui deviendra « Décolletage, Usinage, Machines Spéciales » en 2000 à la demande des syndicats concernés) ; Production par mise en forme et découpage ; Finition, traitements de surfaces, traitement thermique.



